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lesgpm
Description du blog :
histoires croustillantes ? Comment espérer gouverner convenablement au pays des droits de l'Homme ?
Catégorie :
Blog Humour
Date de création :
23.05.2007
Dernière mise à jour :
16.11.2007
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Michel et Carmen

Posté le 16.11.2007 par lesgpm
Sommet France-Italie

Les noms et les situations sont inventés

Premier ministre : Michel France
présidente du Conseil : Carmen Italie

-Chef du protocole : voici mademoiselle la présidente du Conseil d’Italie.

-Michel : je sais très bien qui c’est ! On avait rendez-vous !

-Chef du protocole : mais le protocole ?

-Michel : vous vous souvenez de ce que j’en ai dit la dernière fois ?

-Chef du protocole : que je devait me le rouler et me le mettre quelque part… c’est vulgaire monsieur le Premier ministre….

-Carmen : bonjour Michel… Mais qu’est-ce que je vois là ? Du champagne et du foie gras ? On en a déjà mangé la dernière fois.

-Michel : oui mais c’est parce que j’ai mangé le camembert et le Bordeaux à midi.

-Carmen : d’accord… Bon vite alors parce que je dois voir Smith après.

-Michel : pourquoi Smith ? Pourquoi le roast-beef ?

-Carmen : parce qu’il le faut. Je ne te disais rien lorsque tu voyais ta Guertrude.

-Michel : bah t’aurais dû !

-Carmen : t’es un peu tendu.

-Michel : c’est pas de ma faute… Il m’énerve le roast-beef !

-Carmen : je vais finir par croire que tu es jaloux…

-Michel : je vois vraiment pas pourquoi ! C’est pas parce que tu es ravissante dans ce tailleur rouge écarlate, que ton sourire est radieux et ensorceleur, que ton regard pétillant en dit long sur tes intentions à mon égard, que je devrais être attiré par toi avant d’être jaloux à cause du roast-beef que tu préfères à moi sans raison !

-Carmen : lui, est gentil avec moi…

-Michel : pfff… tu dis ça pour me rendre jaloux… Et puis d’abord je… excuse-moi deux secondes…(VLAN !) ALORS ON ECOUTE AUX PORTES ??!!!

-Chef de cabinet : jamais je n’oserais… je nettoyais la serrure…

-Michel : il n’y a pas de serrure… juste un loquet à l’intérieur. Qu’est-ce que vous fichez encore là vous ?

-Chef de cabinet : vous êtes en train de la laisser filer.

-Michel : comment ça ?

-Chef de cabinet : elle ne doit pas aller chez Smith.

-Michel : je le sais bien ça !

-Chef de cabinet : eh bien alors ! BOUGEZ-VOUS !!!

-Carmen : pardon ?

-Michel : euh… J’arrive !

-Chef de cabinet : vous allez lui rouler une…

-Michel : mêlez vous de ce qui vous regarde !!! Allez plutôt saboter sa voiture.

-Chef de cabinet : ce serai plus simple d’annuler le vol…

-Michel : ouai c’est mieux forcément…

-Chef du protocole : hem… sauf que mademoiselle Carmen n’a réservé aucun vol vers Heathrow, Londres.

-Chef de cabinet : ça sent le coup monté…

-Michel : vous croyez ?

-Chef de cabinet : de votre côté le coup monté n’est pas mal non plus…

-Michel : mouai… laissez-moi tranquille et rentrez à Matignon !

-Chef de cabinet : pour faire quoi ?

-Michel : ne me dites pas que vous êtes payé à me suivre partout et me casser les pieds !

-Chef de cabinet : euh…

-Michel : ça va… « je vous ai compris », comme disait l’autre…





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Retour à l'UE

Posté le 06.10.2007 par Master GPM

Les difficiles réunions de l’UE (6)

Les noms et les situations sont inventés

Premier ministre : Michel France
Chancelière : Guertrude Allemagne
présidente du Conseil : Carmen Italie
Premier ministre espagnol : Juan Espagne
Prime minister : Smith Royaume-Uni

-Premier ministre : Je refuse de supprimer le service public. C’est indispensable dans mon pays.

-Prime minister : Et la concurrence économique froggy ?

-président de la commission
Européenne : c’est vrai. Il va falloir supprimer certains monopoles et donc les subventions de l’Etat.

-Premier ministre : Vous aimez voir les Français se révolter ? Vous voulez me voir quitter mon gouvernement ?

-Chancelière : Mais non.

-présidente du Conseil : Vous pourrez habiter chez moi si vous quittez Matignon.

-Chancelière : WAS ?

-Premier ministre espagnol : Bon, oublions les services publics… Si on parlait plutôt de l’hygiène alimentaire ?

-Premier ministre : OUI ! Parlons-en ! J’en ai assez que le roast-beef me harcèle avec cette histoire de pasteurisation de camembert, je vais lui foutre son gigot à la menthe quelque part il va voir !

-Chancelière : Du calme Michel. Arrête de t’énerver pour ça.

-Prime minister : tu n’es pas gentleman froggy.

-président de la commission
Européenne : Allons monsieur Michel, il ne s’agit pas de camembert. Après tout, vous avez eu une dérogation non ? La France est dispensée de pasteurisation pour ses fromages.

-Premier ministre : Merci. Enfin quelqu’un de raisonnable !

-Chancelière : Et moi alors ? Qu’est-ce que je t’ai fait ?

-présidente du Conseil : Vous refusez de le laissez baisser la TVA sur les restaurants.

-Premier ministre : Ah oui… C’est vrai ça dis donc !

-Chancelière : C’est toujours quand la macaroni est là que tu me fais des reproches !

-présidente du Conseil : Eh ! La macaroni vous entend !

-Premier ministre espagnol : Mesdames, Michel, DU CALME !

-Prime minister : Yes froggy, be nice. (soit sympa)

-Premier ministre : Je fais ce que je veux ! JE suis le Premier ministre, JE…

-Chancelière : YA ON SAIT ! TU GOUVERNES !!! Eh bien tu vois, JE suis la chancelière et TU m’emmerdes avec TA radasse italienne !!! (VLAN)

-présidente du Conseil : Elle y a été un peu fort, mon cher Michel. Moi à sa place je serai plus compréhensive…

-Premier ministre espagnol : Qu’est-ce que tu fais Carmen ? Michel est avec Guertrude enfin ! Et ce n’est pas une petite dispute qui va les séparer. Quand à toi Michel, laisse quelques femmes aux autres.

-Premier ministre : ça veut dire quoi ça ? C’est pas ma faute si elles m’aiment toutes et qu’il y a si peu de femmes chef d’Etat et de gouvernement. Si vous étiez plus galant, ce ne serai pas arrivé !!!

-Prime minister : Chez moi, il y a la reine !

-Premier ministre : M’oblige pas à faire de commentaires sur elle et sur ton île !!!

-président de la commission
Européenne : inutile de vous fâcher monsieur Michel.

-Premier ministre : Mais non, mais non, tout va bien.

-président de la commission
Européenne : Parfait. Mais la prochaine fois, sans vous énerver, expliquez clairement et calmement, votre point de vue…
Hem… Est-ce qu’on peut parler du financement de l’Union ?

-Premier ministre : Tout à fait. A ce sujet je dois, monsieur le président de la commission, vous expliquer clairement et calmement, mon point de vue…




Camp David

Posté le 06.10.2007 par Master GPM

Week-end à camp David

Premier ministre : Michel France
président des USA : Sam Etats-Unis d’Amérique
secrétaire d’Etat : il seconde Sam

-Premier ministre : Enfin un petit week-end pépère loin des tracas de la France, des journalistes, du gouvernement, de Bruxelles, et surtout : loin des Français.

-président des USA : Don’t worry french man. Tu n’auras aucun souci. On va manger des spécialités texanes au dîner, et après on regardera le base-ball. Demain je t’emmène au golf.

-secrétaire d’Etat : Mais, mister président, c’est l’occasion de régler de nombreux problèmes. La France est tout de même un allié incontournable et…

-président des USA : J’ai promis à Michel un week-end tranquille, pas un séminaire.

-secrétaire d’Etat : Mister président ! Le monde a besoin de nous ! Les United-states comme la France, ne peuvent se permettre AUCUN week-end.

-Premier ministre : Ah ouai ? Bah, quand J’AI dit aux Français que pour éponger la dette ils ne pourront se permettre AUCUN week-end, ça a été l’ÉMEUTE pendant DEUX semaines et j’ai du changer de ministre de l’emploi !!!

-secrétaire d’Etat : Les Français sont des tire au flanc, ils ne travaillent que 35h par semaine !

-Premier ministre : Les 35h c’est de la poudre aux yeux ! Ils sont rares les Français qui travaillent si peu.

-secrétaire d’Etat : Et les RTT ?

-Premier ministre : En parlant de travail et de moralité… C’est pas vous qu’on a vu avec une mineure sur votre lieu de travail ? Plus précisément, SOUS votre bureau ?

-secrétaire d’Etat : calomnies !

-président des USA : Je n’en suis pas si sûr mister secretary of state… La CIA a tout vu…

-secrétaire d’Etat : Ce sont des incompétents à la CIA voyons ! Le monde entier le sait !

-Premier ministre : Alors que les services secrets français sont parmi les meilleurs du monde !

-secrétaire d’Etat : dommage que Matignon rabaisse le niveau…

-président des USA : ça suffit oui ? Les Français sont forcément des gens bien. Après tout, d’où viennent les « french fries » (frites) et le « french kiss » ?

-secrétaire d’Etat : le french kiss est une obscénité !

-président des USA : What ? C’est une des plus belles inventions du monde !

-Premier ministre : tout à fait d’accord avec toi, Sam.

-secrétaire d’Etat : vos comportements sont immoraux !

-président des USA : Puritain !!!

-Premier ministre : A la guillotine le puritain !!!

-président des USA : No, no french man… On n’attaque pas les religieux aux States. C’est mon électorat… Je sais bien que vous in France vous aimez faire chier le Pape mais…

-secrétaire d’Etat : Les Français sont des extrémistes de la laïcité !

-Premier ministre : Et alors ? On rabaisse les religions ! On fait ce qu’on veut ! Les Américains font chier les communistes ? Et bien, les Français font chier l’église catholique !

-secrétaire d’Etat : Ce week-end ne sera pas profitable. Tout comme la fois où vous avez voulu parler de non prolifération des armes nucléaires avec la Corée du Nord mister president.

-président des USA : Ne me parlez plus de cette histoire en public mister secretary of state !

-secrétaire d’Etat : Mon travail est de vous ramener dans le droit chemin ! Et vous n’avez toujours rien réglé avec l’Iran, la Russie, ni la Palestine !

-président des USA : Taisez-vous… De toutes façons, vous avez épuisé tous les sujets à problèmes qui menacent nos alliés et humilient l’Amérique.

-secrétaire d’Etat : Un sujet qui humilie les Etats-Unis ? Ah oui ! J’allais oublier la CIA…

-Premier ministre : Mais c’est qu’il est lourd ton secrétaire d’Etat !

-président des USA : Tu as raison french man… GET OUT OF HERE MISTER SECRETARY OF STATE !!! (Sortez d’ici monsieur le secrétaire d’Etat)

-secrétaire d’Etat : Ok, ok…

-Premier ministre : Tu sais à qui il me fait penser ton secrétaire d’Etat, Sam ?

-président des USA : Je ne vois pas du tout French man.

-Premier ministre : Il me rappelle mon chef de cabinet.


histoire d'argent

Posté le 06.10.2007 par Master GPM
Conseil des ministres (7)

Les noms et les situations sont inventés

-président de la République : alors monsieur le Premier ministre ? Quels sont vos projets cette semaine ?

-Premier ministre : J’ai pensé qu’on pourrait construire un nouveau porte-avions nucléaire…

-ministre des finances : Je pète un plomb là !

-président de la République : ah non ! Il n’en n’est pas question monsieur le Premier ministre ! Vous savez combien nous coûte le dernier porte-avions en date ?

-Premier ministre : Le VN-002 ? Pas vraiment… J’ai perdu le fil là…

-président de la République : Une fortune ! La maintenance de cette épave flottante nous coûte aussi cher que sa construction. Je n’ai jamais vu ça !!!

-ministre de la Défense : 2 milliards d’euros ça commence à faire beaucoup…

-ministre des finances : OUAI ! Pas d’argent dans les caisses du trésor !

-président de la République : Vous entendez votre ministre des finances ?

-Premier ministre : Gripsou, tais toi !

-ministre des finances : Gros naze.

-ministre de la Défense : du calme… Un moyen de réduire les dépenses serait d’éviter les erreurs d’appréciations… comme couler un vaisseau-ravitailleur…

-président de la République : Exact !

-Premier ministre : Oui, mais c’est pas ma faute ! Il n’y a que des incompétents sur ce navire ! A commencer par l’amiral qui n’est autre qu’un vieux sénile de 115 ans qui a des troubles visuels, moteurs et auditifs…

-président de la République : Il fallait nommer quelqu’un d’autre.

-ministre de la Défense : Je peux m’en charger sans problème !

-Premier ministre : NON !! JE suis le Premier ministre, JE gouverne !

-président de la République : Vous pourriez changer de disque un peu, monsieur le Premier ministre !

-Premier ministre : Excusez-moi monsieur le président. Mais c’est moi qui vais gérer ça.

-président de la République : Je crains le pire.

-Premier ministre : Mais non, mais non… Tout ira bien.

-président de la République : Vous en êtes sûr ?

-ministre des finances : Complètement naze.

-Premier ministre : Je t’ai dis « tais-toi » Gripsou !

-ministre de la Défense : Les Français n’aiment pas payer pour ce porte-avions…

-Premier ministre : Oui je sais... Mais, de toutes façons, les Français me détestent en ce moment…

-président de la République : Ce n’est pas nouveau… Et ça ne risque pas de changer.




France Allemagne Etats-Unis

Posté le 06.10.2007 par Master GPM

Conférence Franco-Germano-Américaine (4)

Les noms et les situations sont inventés

-président des USA (Sam) : Alors comme ça french man, tu vends des TGV à l’Iran ?

-Premier ministre (Michel) : Bah oui. JE gagne l’argent de la France comme JE le peux, à la sueur du front des ingénieurs français !

-président des USA : On devait boycotter l’Iran si tu te souviens bien.

-Premier ministre : Ah oui c’est vrai… Ben on le fera dès que j’aurais vendu mon train.

-Chancelière (Guertrude) : Curieuse diplomatie.

-président des USA : Dans ce cas french man, si tu installes un train, je peux construire un fast food. OK ?

-Premier ministre : Pourquoi pas.

-Chancelière : Vous voulez vraiment boycotter l’Iran ?

-président des USA : Of course, German baby ! Mais on va attendre un peu.

-Chancelière : Attendre de vous en mettre plein les poches ?

-Premier ministre : Mais non enfin Guertrude ! Qu’est-ce que tu vas imaginer ? C’est pour le bien de nos économies.

-Chancelière : Ja (oui) ! Mais, et le bien de l’Iran ?

-Premier ministre : Ce sera bon pour eux le TGV. Très bon même puisqu’ils iront plus vite ! Par contre… Hem hem… Je ne peux pas en dire autant des fast food…

-président des USA : Pardon french man ?

-Premier ministre : Bah quoi ? C’est vrai non ? Les fast food c’est très mauvais pour la santé ! C’est gras, sucré et pas équilibré !

-président des USA : S’il y a des gens pour en manger, il y aura des gens pour en vendre !

-Premier ministre : Oui bah voila le résultat : des gros partout ! Regarde le surpoids dans ton pays mon pote ! Même la bouffe anglaise… Non… Même la bouffe allemande est meilleure ! Alors c’est pour dire !

-Chancelière : VLAN !

-président des USA : hem… Je crois que Guertrude est partie…

-Premier ministre : J’aurais peut-être pas du dire que la nourriture allemande était mauvaise. D’autant que c’est pas mon sentiment.

-président des EU : Vraiment french man ? Tu aimes les menus allemands ?

-Premier ministre : C’est pas toujours très bon. Mais c’est comme partout. Et puis, quand t’as goûté à la nourriture du roast-beef, tu peux manger n’importe quoi.

-président des EU : Tu dois être le seul a avoir goûté à sa cuisine.

-Premier ministre : Comment ça ? Je suis le seul à m’être tapé cette immondice de pouding aux pieds de moutons élevés en fiente à la sauce à la menthe ?



Entrevue secrète

Posté le 04.10.2007 par Master GPM
Entrevue secrète

Les noms et les situations sont inventés

-Chef du protocole : monsieur le président des Etats-Unis d’Amérique, un petit verre de champagne ?

-président des Etats-Unis : Yes, une coupe ! Thanks.

-Premier ministre : Bravo Sam ! Quel travail d’équipe. On a enfin réussi en Palestine !

-président des Etats-Unis : Tout à fait french man.

-Premier ministre : Enfin un truc que les Français ne me reprocheront pas…

-Chef du protocole : Effectivement. Permettre à la Palestine de devenir un Etat et faire d’Israël et de la Palestine des partenaires économiques privilégiés tout en récoltant de l’argent sur la vente des armes confisquées, quel coup de maître !

-Premier ministre : c’est grâce aux GI’s de Sam.

-président des Etats-Unis : mais aussi grâce à tes diplomates et tes services secrets Michel.

-Premier ministre : On s’en serait jamais sorti si le roast-beef s’en était mêlé. Il est toujours d’accord avec toi, Sam. Mais il fait toujours n’importe quoi !

-président des Etats-Unis : Of course, french man. Mais toi tu râles toujours contre mes idées. Et puis finalement… On apprend toujours quelque chose de celui qui vous contredit.

-Premier ministre : oui effectivement, comme je le disais c’est un travail d’équipe. Je lève ma coupe en cristal de champagne grand luxe hors de prix : à la NOUVELLE VICTOIRE du « MONDE LIBRE ».

-président des Etats-Unis : au « MONDE LIBRE », french man !

-Chancelière : Michel ??

-Chef du protocole : Hem…. Madame la chancelière…

-Premier ministre : Guertrude ? Mais, qu’est-ce que tu fais là ? C’était une entrevue secrète !

-Chancelière : Zeucrète ? Tous les journalistes en parlent.

-Premier ministre : Les journalistes en parlent ? Mais bon sang, que font les RG ? Je savais bien qu’il fallait supprimer la liberté de la presse. Mais le président dit que c’est bafouer la République…

-président des Etats-Unis : Que fais-tu ici German baby ?

-Chancelière : Je suis venue voir pourquoi on ne m’invite pas.

-président des Etats-Unis : mais oui french man ! Tu n’invites pas your sweet girlfriend ?

-Premier ministre : ben… comme le champagne coûte cher et qu’il faut faire des économies, je réduis le nombre d’invités…

-Chancelière : d’accord ! J’ai compris !!!

-Chef du protocole : elle est susceptible…

-Premier ministre : Guertrude… allons, prend une coupe avec nous. De toutes façons, je culpabilisais de ne pas t’avoir invité à notre réunion.

-Chancelière : z’est vrai ?

-Premier ministre : mais bien sûr !

-Chancelière : mein liebe !

-Chef du protocole : mais le ministre des finances ne va pas apprécier…

-Premier ministre : on n’ouvrira qu’une seule bouteille. Et puis ne vous inquiétez pas, Gripsou je m’en charge. Je lui promettrais une réduction de dépenses ailleurs et il sera content.

-Chef du protocole : Laquelle ?

-Premier ministre : j’ai pensé que je pourrais changer de chef de cabinet…

-président de la République : VLAN ! Michel ? Il paraît que vous invitez des puissances étrangères dans mon dos !!!

-Premier ministre : Mais non voyons… Sinon vous ne seriez pas au courant… messire le président.

-président des Etats-Unis : Hey ! French old man ! Prend une coupe aussi !

-Premier ministre : heureusement que Gripsou n’est pas là.

-Chancelière : Où est-il ?

-président des Etats-Unis : il est au military hospital du Val-de-Grâce… une crise cardiaque suite à la présentation du budget…

-Premier ministre : d’ailleurs c’est la première fois que je m’inquiète pour lui… QUI va payer les factures maintenant ?

-Chancelière : tu t’inquiètes vraiment ? Je reste avec toi ce soir si tu veux.

-Premier ministre : puisque t’en parles…

-ministre des finances : VLAN ! Pas content là !!! OH ! COOL !!

-président de la République : que dit-il ?

-Premier ministre : il dit que son séjour à l’hôpital coûte cher à la sécu et qu’il préfère rentrer travailler. Et il veut une coupe de champagne lui aussi…




bouderies

Posté le 04.10.2007 par Master GPM
Les difficiles réunions de l’UE (5)

Les noms et les situations sont inventés

Premier ministre : Michel France
Chancelière : Guertrude Allemagne
présidente du Conseil : Carmen Italie
Premier ministre espagnol : Juan Espagne
Prime minister : Smith Royaume-Uni

-Premier ministre : C’est d’accord Guertrude ? On se voit demain soir ?

-Chancelière : Sans problème mein Liebe. Mais ton petit grincheux ne va pas te faire d’ennuis ?

-Premier ministre : Gripsou ? Non… J’attendrai la fin de la législature pour lui montrer les factures…

-présidente du Conseil : Bonjour mon cher Michel. Comment allez-vous depuis samedi dernier ?

-Chancelière : Mon cher Michel ? zamedi ?

-Premier ministre : Bah oui… J’ai rencontré Carmen et euh… Quoi ?

-Chancelière : Tu ne m’avais rien dit.

-présidente du Conseil : ah ? Il ne vous raconte pas tout alors ?

-Premier ministre : Mais si enfin ! C’est juste que j’ai pas eu le temps de raconter…

-Chancelière : On s’est vu cinq fois depuis samedi et c’était il y a trois jours…

-Premier ministre : ah ?

-présidente du Conseil : En tout cas je vous comprends ma chère Guertrude. Michel est un grand romantique.

-Chancelière : Tu es romantique avec Carmen maintenant ?

-Premier ministre : Elle dit ça pour te taquiner. Je me suis comporté comme avec n’importe qui.

-présidente du Conseil : Vous faites souvent des dîners aux chandelles ?

-Chancelière : Aux chandelles ??

-Premier ministre espagnol : Olà ! Ça chauffe par ici !

-présidente du Conseil : C’est plutôt samedi que ça chauffait.

-Chancelière : WAS ??

-Prime minister : Ce n’est pas gentleman Michel…

-Premier ministre : Tais-toi Smith…

-Chancelière : Alors comme ça tu fréquentes Carmen dans mon dos ?

-Premier ministre : Mais non enfin ! C’est pas comme si on avait prévu de se voir samedi !

-Prime minister : Mais tu n’as pas dit à ta girlfriend que tu sortais avec une autre femme ?

-Premier ministre : Guertrude, il ne s’est rien passé. C’est elle là qui se fait des idées depuis le début. Elle attend qu’on se sépare pour me sauter dessus…

-Chancelière : J’ai remarqué…

-présidente du Conseil : A vous entendre on croirait que je suis une traînée…

-Chancelière : C’est vous qui le dites…

-Premier ministre espagnol : Quelle chance Michel ! Deux femmes qui se battent pour toi…

-Premier ministre : Pas vraiment… Je ne veux pas Carmen moi… Je veux Guertrude. Mais bon… C’est vrai que je ne refuse pas une petite soirée de temps en temps.

-Prime minister : Tu ne changes plus de ministre, c’est pour ça que tu change de fiancée ?

-Chancelière : Michel… Si tu revois cette femme dans mon dos… Je retourne avec Sam !

-Premier ministre espagnol : Quoi ? Sam c’est ton ex ?

-Prime minister : Et Michel est ami avec Sam ?

-présidente du Conseil : Ils partagent tout !

-Chancelière : Traînée !!! VLAN !

-Premier ministre : Ah bravo ! Tu te rends compte Carmen ? Guertrude va me faire la gueule maintenant !

-Prime minister : Don’t worry froggy… Tu as déjà 60 millions de Français qui te font la gueule, alors une allemande en plus...

-Premier ministre : Tu te prendrais pas pour mon chef de cabinet des fois ?




retour à Matignon

Posté le 04.10.2007 par Master GPM

Séance de travail à Matignon (3)

Les noms et les situations sont inventés

-Premier ministre : Décidément, ce gouvernement n’a aucune cohésion ni aucune solidarité. C’est terrible ça ! Où est passée la fraternité dans tout ça ?

-Chef de cabinet : Reconnaissez que sur ce coup-là c’est de votre faute.

-Premier ministre : Pardon ?

-Chef de cabinet : Avez-vous oublié qu’au début, vous remplaciez sans cesse vos ministres ? Et maintenant que cela s’est stabilisé, vous vous la jouez solo.

-Premier ministre : Ah mais pas du tout ! Je demande toujours l’avis de tout le monde.

-Chef de cabinet : Pas toujours. Je vous cite : « JE suis le Premier ministre, JE gouverne ».

-Premier ministre : Hem… Oui bon ça va… Je ferais des efforts. Sinon vous allez encore me casser les pieds.

-Chef de cabinet : C’est mon travail de vous remettre dans le droit chemin et de vous conseiller.

-Premier ministre : Et c’est aussi votre travail de me mettre en boîte à la première occasion ?

-Chef de cabinet : Hem… Donc, en parlant de conseils… Je ne saurais trop vous conseiller de limiter vos rencontres avec la Chancelière.

-Premier ministre : Ah oui ? Et pourquoi cela ? Vous êtes jaloux ?

-Chef de cabinet : Non pas vraiment… Ce n’est pas que je n’aime pas son accent… Bref… Vous devez rencontrer d’autres puissances étrangères…

-Premier ministre : Je vois Sam régulièrement.

-Chef de cabinet : Oui… Je sais… Vous vous entendez bien avec le président des Etats-Unis. Surtout lorsqu’il faut taquiner les Russes et les communistes…

-Premier ministre : Oui et alors ? Si je veux faire chier le président russe et les cocos, je le fais ! Je fais ce que je veux ! JE suis le Premier ministre !

-Chef de cabinet : Oui je sais… VOUS êtes le Premier ministre et VOUS gouvernez… Vous le répétez un peu trop…

-Premier ministre : Ah oui… c’est vrai… Mais je refuse d’annuler mes rendez-vous avec Guertrude.

-Chef de cabinet : De toutes façons, vous la rencontrerez à Bruxelles aux réunions de l’Union Européenne. Et il faudra rencontrer au moins une fois le Prime minister.

-Premier ministre : Qui ça ? Smith ? Le Premier ministre britannique ? Hors de question ! Je ne veux plus voir ce damné roast-beef !

-Chef de cabinet : Et le président iranien ?

-Premier ministre : Ah oui… C’est pour cette histoire de TGV entre Téhéran et Shiraz ?

-Chef de cabinet : Non… Pas cette fois… C’est à propos d’un de leur navire de guerre qui naviguait dans l’océan Pacifique.

-Premier ministre : Et alors ?

-Chef de cabinet : Ils ont croisé le porte-avions VN-002 « Marianne ».

-Premier ministre : Dites-moi que c’est une grosse blague très nulle et que vous allez m’annoncer la chute.

-Chef de cabinet : Malheureusement non… Le VN-002 a croisé un vaisseau iranien. Il ne s’est rien passé de grave heureusement. Mais ils ont faillis se rentrer dedans.

-Premier ministre : Comment ont-ils évité la collision ?

-Chef de cabinet : Les Iraniens suivent les actualités. Et comme la réputation du VN-002 n’est plus à faire…

-Premier ministre : Ils ont anticipé c’est ça ?...

-Chef de cabinet : Exact…

-Premier ministre : Va falloir que je change l’équipage… ça ne posera aucun problème… Je m’y connais en changements…

-Chef de cabinet : Forcément, vous vous êtes fait la main sur vos ministres…

-Premier ministre : C’est fini oui ?



Encore le VN-002

Posté le 03.10.2007 par Master GPM
Rapport du VN-002 « Marianne » et enquête parlementaire en annexe


Rapport d’affrontement, enregistré par le capitaine de vaisseau Alain Proviste, commandant en second du VN-002 Marianne, porte-avions nucléaire de rang inférieur

12 juillet
Nous patrouillons dans la zone de mission à une allure de 5,987 nœuds (soit 11 km/h) alors que le cadran de vitesse va jusqu’à 40 nœuds (soit 74 km/h). Nos vaisseaux d’escorte ralentissent pour ne pas nous distancer. Une enquête sur les raisons de cette lenteur serait la bienvenue.

15 juillet
L’équipage a fêté toute la nuit le 14 juillet. J’ai découvert et consigné dans le livre de bord, l’existence de plusieurs caisses de champagne et de whisky apportées par l’équipage.
Les matelots et les officiers étant passablement éméchés, le vaisseau a inopportunément dévié de sa route. Je n’ai pu mettre à jour le livre de bord dès le matin 15 juillet : je ne supporte pas l’alcool aussi bien que je ne le pensais. J’ai également signalé dans ce même livre de bord, le manque de personnel féminin, qui semblait indispensable au vu de la tournure de ladite fête.

Dans l’après-midi, l’officier tactique me signale au RADAR un bâtiment non identifié. Après avoir consulté l’officier de navigation (qui a dû faire tous ses calculs à la main sur papier, avec son crayon et sa gomme, suite à une panne de son poste informatique), il s’avère que ledit bâtiment s’approche de nous sur trajectoire d’interception. J’ordonne alors à l’officier des transmissions d’exiger du navire de décliner son nom, la raison de sa présence et, sa destination immédiatement. Le vaisseau nous répond dans un langage incompréhensible, comme quoi : il s’appelle Alpha-Bravo et qu’il arrive pour un code 54.

Les officiers du bord, tous sortis de l’école navale l’année dernière, n’en comprennent pas plus que moi. Je décide alors de consulter l’amiral Dupont-Durand. Celui-ci s’égosille à me dire que « ce sont ces damnés roast-beef » et qu’il « faut leur faire payer Trafalgar ». Après recherches, il s’avère que la bataille de Trafalgar s’est déroulée en 1805. Je commence à me demander quel est l’âge du commandant.

De retour sur la passerelle, j’ordonne de sonner le branle-bas de combat afin que l’équipage soit prêt dans les 5 minutes règlementaires. L’officier en charge de la sécurité signale alors une avarie du bouton qui commande l’alarme.
25 minutes plus tard, le chef mécanicien a pu enfin réparer le bouton d’alarme que nous avons alors pressé et l’équipage a commencé à se préparer.

Suite à de nombreux calculs (dû au fait que l’officier navigateur avait oublié la retenue), je suis informé que le bâtiment « Alpha-Bravo », identifié britannique par l’amiral Dupont-Durand, s’approche toujours. Je somme au vaisseau hostile de changer de cap immédiatement. Manifestement, leur capitaine était téméraire, il nous a demandé si c’était une blague. J’ai ordonné un tir de semonce. C’est alors que l’officier d’intendance a protesté en expliquant, que les munitions avaient un coût élevé, et que leur utilisation nécessitait une explication dans un rapport en trois exemplaires.

Des négociations poussées entre l’officier d’intendance, l’officier de sécurité et moi-même nous ont permis de parvenir à un accord. Nous ne tirerions qu’un seul coup de canon, et, un second si la pièce de monnaie de l’officier tactique tombait sur pile.
La pièce est tombée sur face à la grande satisfaction de l’officier d’intendance.

L'officier tactique a également dû faire ses calculs à la main car son poste informatique ne semblait pas vouloir fonctionner non plus. Notre croiseur lourd a donc fait feu à l’avant du bâtiment hostile qui a refusé de stopper et nous a demandé de cesser nos exercices de tir. Le danger grandissant, je demande l’avis de l’amiral qui n’a pas répondu à mon appel. Peut-être ne sait-il pas utiliser l’interphone de sa cabine.

Suite au tir de semonce, le bâtiment hostile semblait avoir endommagé un de nos escorteurs avec un obus de 450. L’hostile était armé de puissantes pièces de canon. Cette riposte au tir de semonce m'a conduit à une seule conclusion : nous avions à faire avec de dangereux terroristes qui étaient prêts à nous détruire pour passer.
J’ai ordonné l’envoi des commandos d’assaut d’élites. L’officier d’intendance, a alors protesté contre cet ordre. Selon lui, les commandos se sont entraînés assez longuement, remplissant leurs quotas de travail de 35h. Après recherches, il s’avère qu’effectivement les normes légales françaises ont été déjà dépassées.

Je me tourne alors vers mes subordonnés qui me recommandent de prendre des mesures pour assurer la sécurité du « Marianne », de son équipage et de son escorte. J’acquiesce à leur proposition quand l’officier d’intendance proteste, car selon lui, cela va consommer des munitions qui coûtent très cher. Je lui explique que je m’en fous un peu.

Oubliant l’idée d’un assaut et anticipant la réaction de l’officier d’intendance, je me suis mis d’accord avec l’officier tactique pour faire tirer nos vaisseaux d’escorte avec les obus des canons sans utiliser ni les torpilles ni nos avions de combats embarqués. J’ai dû appliquer mon poing en trois exemplaires dans la figure de l’officier d’intendance qui s’insurgeait encore.

Finalement, nos croiseurs ont tirés des obus de 450mm contre le vaisseau hostile, nos vaisseaux-torpilleurs ont largués leurs torpilles et nos chasseurs-bombardiers ont décollé pour lancer des bombes à guidage laser.
Résultat : Touché et coulé. Nous avons récupéré et enfermé l’équipage survivant de « Alpha-Bravo » qui s’était réfugié dans des canots de sauvetage dès les premiers tirs. Une première victoire pour le « Marianne ».



Annexe au rapport du VN-002 « Marianne »

Enquête sur l’affrontement du VN-002 Marianne, porte-avions nucléaire de rang inférieur, et de son escorte contre le bâtiment « Alpha-Bravo », enregistré par la commission d’enquête parlementaire.


En guise d'introduction, la commission déclare soupçonner le whisky et le champagne, servi le soir du 14 juillet, d'avoir influencé la plupart des décisions et comportement de l'équipage. Toutefois elle ne comprend pas comment autant d'avaries peuvent apparaître sur un seul vaisseau en si peu de temps.

Conclusions de l'enquête :

1) Sur le bouton d’alarme ;

• le bouton d’alarme servant pour le branle-bas de combat n’avait pas fonctionné
la commission d’enquête propose au chef mécanicien et à l’officier de sécurité de se reporter aux plans électriques du « Marianne ». En effet, aucun bouton n’est à presser pour activer l’alarme, il faut actionner une manivelle circulaire.
Ledit bouton employé par l’officier de sécurité était celui de la cafetière électrique de la passerelle de commandement. Celle-ci par sa première utilisation, a créé une surtension qui a détruit la plupart des fusibles, neutralisant une partie de l’énergie qui aurait été utile à la propulsion.


2) Sur la décision d'engager le combat contre « Alpha-Bravo » ;

• L’équipage n’a pas su identifier clairement sa cible.
la commission demande à ce que les officiers du « Marianne » évitent d’engager un vaisseau alors qu’ils l’estiment britannique, ou tout autre allié.
la commission demande au capitaine de vaisseau Alain Proviste, commandant en second du VN-002 Marianne, de ne plus se fier à l’amiral Dupont-Durand (115 ans), officier en charge du commandement, dont le dossier a été inversé avec celui de l’amiral Durand-Dupont (35 ans) qui vient d’être mis à la retraite.


3) Le combat naval ;

L'officier en second, a ordonné des tirs de semonce, suite auxquels des dommages sur les vaisseaux d’escorte ont été relevés, produits par des obus de 450.
Le navire incriminé était désarmé. La commission en vient à la conclusion que c’est le tir de semonce qui a endommagé un destroyer français.
La commission en est certaine, car les croiseurs français tiraient des obus de 450
La commission recommande à l’officier tactique de maximiser la précision des canons de la flotte en utilisant les ordinateurs de bord (qu’il aurait pu faire fonctionner s'il avait pris la peine de les allumer) plutôt que de faire les calculs de balistique sur papier avec crayon et gomme, ce qui lui fera également gagner du temps.


4) Sur l’identification de « Alpha-Bravo » ;

• La commission remarque que les RADAR et officiers du « Marianne » ont été lamentables du fait qu’ils n’ont pas été capables d’identifier un vaisseau-ravitailleur de la Marine Nationale dont le nom de code était bien « Alpha-Bravo ».
la commission recommande aux officiers du VN-002 de se reporter à leur livret militaire de la Marine qui stipule que le code 54 n’est autre que l’opération de ravitaillement en vivres.
la commission recommande la remise à niveau du logiciel de reconnaissance active.
la commission propose le retour des officiers à l’école navale pour une remise à niveau.



la Palestine

Posté le 23.09.2007 par Master GPM

Voyage en Palestine

Les noms et les situations sont inventés

-Chef du protocole : Permettez-moi, d’intervenir monsieur le Premier ministre, je pense que ce n’est pas très élégant comme manières.

-ambassadeur de France : En détruisant le mur qui sépare la Palestine d’Israël, vous allez vous mettre des personnes à dos.

-Chef de cabinet : il y en a déjà 60 millions contre lui, alors quelques uns de plus ou de moins…

-Premier ministre : Vous avez fini vos commentaires minables ?

-Chef de cabinet : dois-je vous rappeler qu’elle est de vous celle-là ?

-Premier ministre : expliquez-vous.

-Chef de cabinet : je vous cite « la dette publique gonfle depuis une cinquantaine d’années. Alors quelques milliards de plus ou de moins, ça devrait pas se voir… »

-Premier ministre : vous vous souvenez toujours de ce qui vous arrange.

-ambassadeur de France : Et le mur alors ?

-Premier ministre : Bon, tant pis pour le mur. Mais Sam a promis d’envoyer des GI’s pour ramener la paix ici. Nous enverrons des agents secrets pour débusquer les poseurs de bombes.
En attendant, il faut convaincre les peuples de la région de ne plus voter pour des extrémistes Israéliens qui veulent raser les maisons palestiniennes ; ni pour les extrémistes Palestiniens qui veulent tuer un max d’Israéliens.

-Chef du protocole : c’est ambitieux comme projet.

-Premier ministre : c’est à la hauteur de la France !

-Chef de cabinet : Que d’orgueil !

-Premier ministre : Je ferais un discours demain.

-Chef du protocole : Pourquoi ne pas laisser notre ambassadeur s’en charger ?

-ambassadeur de France : Je connais la région comme ma poche.

-Premier ministre : Mais pourquoi je ne devrais pas parler ? Je ne fais jamais de gaffes et j’ai le sens du tact !

-Chef de cabinet : prétentieux…

-Premier ministre : QUOI ?

-ambassadeur de France : Vous voulez vraiment que je vous cède ma place ?

-Premier ministre : Je ne vous demande pas de me laisser votre place. Je vous demande de me laisser parler à votre place.

-ambassadeur de France : Mais je vois mal comment je peux représenter la France si c’est vous qui parlez à ma place.

-Premier ministre : Vous garderez votre titre d’ambassadeur, mais c’est moi qui ferais tout et ce ne sera pas plus mal.

-Chef de cabinet : Dans le même ordre d’idée : vous pourriez gardez votre titre de Premier ministre, mais c’est un autre qui ferait tout et…

-Premier ministre : la ferme !



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